Lettre morte pour les personnes saines qui ne savent pas comment le malade mental crier leur désespoir et leur souffrance

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Lettre morte pour les personnes saines qui ne savent pas comment le malade mental crier leur désespoir et leur souffrance

Message  anju le Sam Nov 20 2010, 18:07


Bonjour, tout le monde, je suis revenue après une absence bien évident, cette fois-ci je veux juste partager avec vous comme d'habitude, des pensées réel de mes expériences personnelles (peut être ça sera utile pour quelqu'un qui vit la même situation).
Ce qui ne me connaisse pas ou qu'il n'a pas lu mes articles précédent, je veux faire avant une brève présentation de mon cas :
J'ai à ce jour était diagnostiquée de personnalité Obsessionnelle-compulsive ça fait 2 ans (d'un traitement de type antidépresseur), mais même après certaine amélioration, tout me laisse à penser que j'avais d'autre trouble, après certain comportement et instant dépressive répétitive, que je vais parler ici :
La vie était pour moi, la malchance, que la maladie trouve l'occasion d'évoluer jour après jour, et devenu intensive et se rendre à l'état de dépression, et la difficulté de vivre normal, à ce moment la, j'ai su que cette maladie est le vrai malchance et non pas ma vie, personne ne peut comprendre le sens de la maladie obsessionnelle; à ce qu'ils en souffrent ....
Je me sens seul à chaque instant de ma vie malgré que j'aie entouré des plusieurs personnes, mais je n'ai jamais senti de ses présences, je fais des colères pour un oui ou un non que j'essaie de cacher aux autres, je suis souvent angoissée et j'ai l'impression de passer complètement à côté de la vraie vie.
Je me mens à moi mêmes, refuse de voir une vérité dérangeante, et finalement mes mensonges arrangeaient tout le monde, même moi-même!
Je sens tellement la souffrance des patients qui ont un trouble mentale, car personne ne peut vous comprendre mais qu'il va vous considérer comme un fou (je préfère d'être fou, au moins je ne comprends pas ce qui passe autour de moi). Lorsque vous avez de bonne santé, vous ne cherchez pas la vie des patients, car ce n'est pas vos carottes, mais si vous aurez de problème, vous cherchez d'aide, mais vous trouverez personne, où ils sont lorsque vous en avez les besoin? , tout simplement vous n'êtes pas utile pour eux, trouvez que la solitude, senti que votre douleur ; j'ai voulu la douleur sur n'importe quelque organe, mais pas les douleurs psychiques, ça fait très difficile de l'accepter, c'est la vraie torture. Vous perdez le goût de la vie, d'habituer à votre situation, de façons à voir tout le monde anormal pour vous.
A cette période ; j'avais qu'un seul désir c'est de retourner à mon état initial et je suis regrets de dire avant que je n'aie pas heureuse, quand même j'étais mieux que dans ces moments ; j'avais vraiment envie de crever pendant des mois et des mois, ......
J'étais désespérée de voir que personne ne voyait que je souffrais, personne ne me comprenait, alors je me suis renfermée et adopté une attitude de faux semblant , et je préfère de rester en solitude, A cette époque là, il m'arrivait fréquemment de pleurer, seule dans ma chambre,
Et j'ai fini par laisser tomber, j'en ai eu marre d'attendre une aide, j'ai laissé tombé et j'ai commencé à mentir sur moi, sur ma vie, sur mes relations, surtout.
Ce n'est pas fatigant de mentir, on s'habitue, ce qui est épuisant, c'est d'espérer une aide qui ne vient pas!
Je ne parle donc jamais vraiment avec les autres, ils ne me connaissent pas vraiment, je cache ma situation à tout le monde
D'où cela vient-il ?
Autant que je m'en souvienne, j'étais une enfante angoissée, j'avais d'une peur qu'il aie grandi avec moi de tout moment de ma vie et se développer de défirent sens qu'il m'empêche de réaliser beaucoup de choses,
Comme j'avais d'autres caractères : autoritarisme, obstination, ténacité, obsédés par la propreté, l'ordre, la symétrie ; une peur excessive d'être souillé ou contaminé, phobie de ne pas pouvoir serrer la main des gens : craint les contaminations pour les autres autant que pour elle-même. Je suis perpétuellement en tain de me poser des questions et essai de tout rationaliser. J'ai en permanence un sentiment d’incomplétude et d'insatisfaction.
Méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées comme malveillantes, ai préoccupée par des doutes injustifiés concernant la loyauté ou la fidélité de mes amis ou associés.
En parallèle, un problème avec la mémoire ; j'ai des difficultés à se remémorer des souvenirs autobiographiques spécifiques. Il y a des informations épisodiques que je ne peux les rappeler même si je fais des efforts pour cela, par contre il y a des situations que je les rappelée avec détail comme je les vis à l'instant , il me vient comme des idées obsédées. à l'école pour ce qui concerne la mémoire toujours , j'avais surtout difficulté d'apprendre les numéros (jusqu'à présent j'ai honte lorsque quelqu'un m'a demandé mon numéro de téléphone , et je dois le vérifier dans ma liste de contact car je l'apprends pas).
Je ne savais pas vraiment que j'avais un vrai problème psychiatrique, je voyais que ça n'allait pas, je n'allais pas bien, je voulais de l'aide , car je savais que je coulais, je dérivais, je n'étais pas heureuse, mais je ne savais pas vraiment quelle est ma maladie. Par contre quand j'enferme sur moi-même j'oublie tout , je me sens très bien de ne pas besoin de voir médecin, mais après certain temps, c'est lorsque je serais seul à que j'ai senti du mal, et j'ai passé en combattre avec les idées obsessionnel de façons d'avoir pas le temps que pour ses pensées (je ne suis qu'un examen de la montre).
Quand je dis " je n'ai jamais été heureuse, même enfant ", c'est vrai, mais je suis quand même gaie connu des moments de joie j'ai joué, rire comme tout le monde, même parfois j'attends demain pour passer des bonnes journées , ....mais le bonheur, celui que je voyais tous les jours sur le visage des gens dans la rue, attablés à un café, flânant avec des amis, tranquilles, capables d'éprouver du bonheur avec des choses toutes simples, celui la non, je n'y ai jamais eu droit, je sens au fond de moi quelque chose qui m'empêche d'accomplir ma joie .
Je n'avais pas de rêves, que c'était la seule façon dont je pourrais vivre, Car si je rêve, je sais que ce sera beaucoup plus difficile.
Parfois mes parents m'ont vu, ils voyaient bien que la moindre remarque me mettait ou en colère ou me faisait pleurer et me rendait triste très longtemps, malgré que ma mère quel est inquiété de moi, mais elle ne sait plus comment me soulager, par contre elle agrandit les choses pour moi. Et j'ai voulu plus la soucier pour moi,
Je dois avouer que j'en leur veux surtout pour ça, pour n'avoir rien voulu voir, de m'avoir laissée dériver, rester comme ça, alors qu'on aurait pu faire quelque chose.
Car je pense très sincèrement qu'il y a un accord tacite entre le malade et son entourage ; le malade ment, et l'entourage se dépêche de le croire, comme ça tout le monde peut continuer à vivre comme si tout allait bien, sauf le malade bien sûr !
Le manque de confiance se traduit chez moi par la peur que les autres se moquent de moi, donc quand quelqu'un me regardait j'étais méfiante, quand je voyais quelqu'un rit je croyais qu'il riait de moi. Oui bien sûr que cela conduit à des conduites d'évitement, j'ai peu d'amis et je ne gardais jamais les mêmes très longtemps. J'ai toujours été demandais, C'est pourquoi j'ai toujours agir avec prudence.
Je peux citer une période de ma vie où j'ai senti de recrutement de ma maladie après 2 ans de traitement, parce qu'à partir de mes comportements vous pouvez juger de mon vrai cas ; Je veux parler par la d'une personne (J'ai appris à connaître des autres après lui, je ne dirais pas que je suis trainée avec eux, parce que cela signifie que je suis sortie avec des milliers avant, mais j'ai toujours tiré de la première réunion) :
« Où je l'ai rencontré non plus par la coïncidence, il a été me chercher sous prétexte qu'il a besoin d'une fille gentille, a choisi qu'on s'entendre avant de voir les uns les autres, mon rôle contient de l'écouter et essayer de le comprendre, petit à petit, je suis devenue curieux de savoir ce personnage, qui prétend qu'il n'est pas comme tous les autres hommes. Et attendu que le jour nous rencontrons face à face. À ce moment j'ai senti de faiblesse sur mes jambes et une grande peur, je ne sais pas pourquoi, peut être avertissement allait probablement à venir ........ Ne veut pas dire que je ne me sentais pas à l'aise quand je l'ai vu (pour la première fois), mais plutôt une meilleure image que peint dans mon esprit avant. Mais cette fois aussi je me sentais trop froid, son comportement a été envoyé au cœur de la terreur et la confusion à nouveau, je ne pouvais même pas lire dans ses pensées, mais je savais qu'il était tendu, ses actions m'ont pas fait se comporter avec enthousiasme comme m'habitue, mais il n'a pas pu cacher mon envie de rire quand je me rappelais ses mots :(les femmes sont des poisons), lorsqu'il veut manger par ses regards. J'ai pensé qu'il était un homme affectueux et comme je le connais depuis longtemps, il est facile, tranquille, que je vais le laisser aller et de faire les choses simples, je n'ai pas pu le contrecarrer de manière à ne pas blesser ses sentiments (je l'ai voulu laisser sentir de confiance que je l'ai trouvé son manque, dont j'ai su sa valeur et le sens de la perte) :
Je me suis dit je veux être gentille avec vous jusqu'à la fin de cette journée, mais Soit la dernière fois que vous me voyez, c'était une condition assise avec lui, n'est pas mon habitude de porter un homme, souvent être en colère , et d'être Répugnant d'eux,..... mais cette fois je sentais en sécurité, mais ne pas me sentir fort, si faible, surtout quand quelqu'un a mentionné que ce n'est pas le lieu des couples, sa disposition m'est rebeller en colère, j'ai honte à le point de souhaiter que la Terre craquelée et m'avaler, il n'a pas compris la plupart de ce qu'il a dit ce agent, donc j'ai dû mentir pour défendre en lui (je me suis souvenue lorsque j'étais au lycée, prenaient tous les couples qui les voient et faire un contrat entre eux... etc. ).... ... et puisque c'est pertinents ma faute, je ne suis pas autorisée à me défendre et le long du chemin j'ai pensé à sa phrase « tu es envie de venir avec moi à la cité : comment puis-il respectée sa résidence, s'il ne peut pas le faire dans une place sérieuse », et c'est ce que m'énerver,
la première chose que j'ai fait après avoir quitté; brisé Ma pusse, je me dis que si sa présence me gonfle dans les problèmes, je vais tuer cette présence avant qu'il me tue, je suis plus faible de supporter les conséquences, Peu à peu, je serai fatiguée de la douleur familière , j'ai eu peur de lui donner l'attention, de le croire , Alors que je ne pouvais pas l'aimer , j'ai peur d'avoir un autre cœur brisé, Pendant un temps, mon cœur est fermé,.... assouplies effet sur ma maladie Et question tous devenir plus difficile à supporter.
Alors, j'ai choisi de fuir, j'essaie de l'effacer et le laver comme les autres, je ne peux pas donner ce que je n'ai pas , je ne veux pas être la cause de sa malheureux ..... ....... . Je n'ai jamais réussi à faire des relations sociales (familial, amitié, non plus amoureux....), , je ne fais confiance à personne, elles ont eu d'effet sur ma santé ! Même l'amour je n'ai pas eu l'occasion de connaître son vrai, Quand je le vois, je marche en lui, Quand je sais que c'est lui, je fais une excuse
Quand j'entends lui, je l'ignore, qu'ils ne me vont pas, qui me sent si loin, je suis encore maladroit, ne dis pas que je n'aimais pas un, mais ce qu'est sorti de celui-ci, que les ennuis. En fait, je me sens plus proche de ma tristesse
Je me connais moi-même que je suis excentrique, change rapidement d'humeur, une fois je me trouve aime tout le monde et puis je les déteste tous.

Je ne le blâme pas pour quelque chose; c'est ma seule faute et non pas en lui, c'est moi qui accepte de lui parler et personne ne me force à ça, je ne peux pas me pardonner parce que je risquais pour temps, je sais très bien que je sois paralysé de supporter les conséquences, la fuite est la seule résolution que je prends sa responsabilité, Tout ce que je ne l'ai pas pu pardonner, qu'il a éveille la sensation mon besoin de quelqu'un (cette aider que je les ai classée d'après mes archives passées pour ne pas attendre l'aide) , je me suis dit ; si je ne l'ai jamais vu, non, si je ne l'ai jamais rencontré ; Cette douleur ne sera jamais venue et ainsi nous nous sommes séparés.
Après je me suis isolée dans ma chambre pendant des jours et ne sortez pas de la maison que pour des nécessaire, évitée tout le monde et enfermer sur moi-même et je reviens à mes obsessions aidées, et souvient ma maladie (TOC), j'ai essayé de restaurer Ma pusse, mais je n'ai pas réussi.

Quand je me suis sortie de ma coque que j'y me suis caché; j'ai sorti cette fois-ci avec un nouveau rôle; J'ai dû le laisser aller en disant des mots durs, c'est que je lui laisse me détester, donc j'ai comporté comme un enfant, s'opposent à ses idées et fait fi ses principes et probablement lui Soupçonner et je pense que j'ai réussi à le faire et l'éloigner vraiment ..... . Mais après, je me sentais coupable et je voulais présenter mes excuses, j'ai recherché son num jusqu'à ce que je l'aie trouvé et lui fait appel, j'ai voulu vraiment lui dire en face à face. Je suppose que c'est la seule façon il pourra le sentir mieux avec lui-même et il a été le droit de refus, ne me donnait pas une seconde de son temps, je veux m'excuser et non pas se réfère à lui, parce que je sais que ce qui avait cassé ne rentre jamais. Bien que le destin veuille nous rencontrer après peu de temps de sa conversation, malgré ça je n'ai pas pu prononcer une seule lettre, larmes coulent en bas et je ne remarque même pas et je crains qu'il vient me voir pleurer si je me suis exprimée, car je ne maîtrise pas mes émotions; Donc, j'excuse en silence, il montre des remords dans mon apparence moins était aveugle de ne pas le voir, s'il était en colère contre moi, parce que je ne fais ni chaud ni froid de lui , donc il peut prendre ses droits de moi; il suffit de me frapper. Honnêtement, je voulais qu'il me bat, s'il peut me pardonner après. Je ne peux vraiment pas distinguer entre le juste et le faut; jamais dans ma vie j'ai puni pour mes erreurs, mais lorsque j'avais puni, c'était pour un péché n'est pas commis.
Mais ... Pour lui, je suis quelqu'un qui n'est pas encore la peine d'être frappé, mais plutôt porter son silence et son semblant à sec, Comment je suis pitoyable.
Ce jour-là je me sentais tellement perdu, solitaire à nouveau. Ce n'est pas sa réaction qui m'a poignardé, mais le manque d'équité envers moi: Le jour où j'étais à sa place, j'ai l'écouté des heures et ne pas l'évité ou l'ignoré, mais respectée ses vues et ses sentiments, je lui ai donné mon temps qu'il est bien étroit. C'est ce que je l'ai regretté, le temps perdu par lui. Je n'ai pas voulu arriver à ce que nous avons atteint. M'écriai vivement pour sortir toute colère de mon cœur, je n'ai pas été attristé parce que je l'ai perdu, mais je n'étais pas tenue mes paroles que je les ai faits un jour: de Ne pas verser des larmes que pour mon créateur; Pourquoi dois-je regarder le ciel sans un mot? Pourquoi suis-je sourire sans dire un mot? Je me suis demandée : qui est son Distinctif ? Et puisque c'est dieu qui me fait le connaitre, il peut me laisser rencontrer quelqu'un bon que lui.

Cependant, je n'ai pas pu rester les bras croisés à m'excuser auprès de lui, mais Prise l'indiqué en utilisant toutes les méthodes : peut être qu'il va comprendre, jusqu'à ce due je lui ai envoyé un membre de phrase, qui l'A été le premier à envoyer, Dans lequel j'ai voulu saisir que c'est parce que je l'aimée, que j'ai éloignée de lui, amour d'être humain à l'être humain et non l'amour qu'il sait. Il a répondit que : c'est moi qu'elle a choisi ce chemin et qu'il sera recherché d'une autre après son départ ; comme si je l'ai interrogé sur ce qui est prévu dans son futur, ou que je l'ai dit que je vais l'attendre et il veut préciser qu'il n'a pas en bénéficier si je ne signifie rien pour lui (si comme je ne sais pas ça à l'avance).
On estime qu'il ne comprend vraiment rien de ce que je veux lui dire.
Je sais que nous ne correspondons pas l'un de l'autre, De la tête aux pieds, nous n'avons rien en commun, La seule chose que nous avons en commun est d'être fous. Je sais que je ne suis pas le monde pour lui, je sais qu'il ne sera pas m'attend à guérir; je sais que ce n'est pas la maladie a été la seule raison pour me refuser, mais de plus probablement, il a vu un défaut physique ou adultes de ne peut pas l'accepter en moi, ou parce que je suis dans son regarde plus facile à l'insaisissable, Qu'On ne peut pas continuer comme ça,
En bref, qu'il n'a pas du magnifique en moi, dans laquelle peut rester et endurer. Probablement c'est lui qu'a été un peu rapide et Hâtif. . .
Je n'ai pas voulu mettre fin de cette manière, notamment en ce qui laissera à son domicile après quelques jours, je voulais que ses derniers souvenirs en soi d'être si bonne, je voulais réaliser son désir d'aller à une balade, il pense par là que je suis allée ce complot parce que j'étais malade, c'est peut-être sur la droite, parce que j'ai accepté parler avec une personne saine.
Je ne l'ai jamais déclaré mon état, car il était toujours me rappelle l'eus, je n'ai pas besoin de quelqu'un pour le faire, je le sais déjà, j'avais plutôt besoin d'être traité comme un être humain normal à surmonter les problèmes et c'est pourquoi je fuis de la vue des gens en moi, qui vous affaiblisse et vous fait Petit en face d'eux. Vraiment souviens de ses paroles : '' je te veux comme tu es'' c'est comme il a dit: '' Je t'accepte avec ta situation '', c'est vraiment pathétique.
Je l'attends défendre de son point de vue et des sentiments s'ils sont réelles; de me donner espoir qu'il y a l'amour dans ce monde; qu'il y avait encore de la paix, mais pas assez fort pour le faire, par contre il a comporté avec moi comme tous les hommes, il a montré qu'il n'est pas assez différent des autres, comme il a dit au début !
Est ensuite demandé pardon, je ne sais pas c'est ça sera utile pour l'instant et de quoi je lui pardonne : car d'être pas honnête en lui-même, ou bien de son incapacité de prendre la responsabilité de ses paroles ou parce qu'il se sentait FOULER sur ma dignité.... Je ne sais pas vraiment, il aurait dû me aveuglé ,car selon lui Je n'ai pas pu m'empêcher.
La seule chose ce que je savais, Chacun d'entre nous de discuter de ce qui manque que ce qui nous manque dans notre vie?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et que chacun d'entre nous récolter ce qu'il a semé. Je lui ai pardonné (car je me suis dit peut être qu'il a des bonnes intentions ?) et je comprenais ses excuses comme c'est moi que je lui y ai demandé et mon pardon c'est son pardon de moi, alors à ce moment seulement; ..... Que j'aie pu pousser cette Charge sur mes épaules et pouvoir tourner la page... ..... Fermer les yeux sur mon quand le soleil brille sur mon visage me permet de l'oublier, Lorsque la pluie tombe, je tente de l'oublier Et les larmes que j'ai gardées à l'intérieur commencent à tomber Même si j'essaie de cacher avec un sourire, les larmes tombent ,car je l'ai besoin pour le moment mais j'étais sûr que c'est les derniers ,car Aujourd'hui est le jour où je suis autorisée à pleurer, il me sera ensuite réveillé et brosser mes dents comme d'habitude, manger , dormir ......... le tout.
Je me souviens bien d'un jour ils me demandent : '' s'il revenait à toi avant ce qui est arrivé, Quelle serait votre réponse ? ''. J'ai les répond: '' S'il est venu à moi et m'a accepté avec mes défauts et ne me les rappeler pas, plutôt il a agi comme si je suis idéal pour lui et me donne la force pour être ainsi ; je le prie de devenir mon homme sans hésiter et l'accepté sans condition : seulement parce qu'il m'a donné la valeur d'un être humain ...! ''.
C'est juste des hypothèses pas plus, il est très facile d'être liée à une personne simplement parce que vous refusez de rester seul, mais il n'est pas facile de trouver l'amour de la même manière, ce qui était mon principe !!
Même à ce jour-là, je ne peux pas savoir quel étais mes vrais sentiments à travers lui ;
Car lorsque, je le vois à côté de moi je ne sens rien de tout, par contre je ne le vois du tout attractif, de me sens vraiment que je suis Niaise et Prétentieuse et que je marche sans but, car c'est de vanité d'aimer quelqu'un Et Si je trouve quelqu'un d'autre, je le compare à lui ... je me dis :'' Les sentiments que je les aie laissé aller être des mensonges, ..... Tout ce que j'ai de lui sont des souvenirs, je ne peux même pas le lui sent''.
Mais si je reste seul dans un endroit quelconque, je me sens que j'avais besoin de lui. Cette contradiction m'a laissé vraiment perturber, A cause de cela, j'avais incapable de faire décision : peut être il est cru que je cache mes sentiments à travers lui dans cette stricte période, mais moi j'ai ni cacher ni menti de lui, mais de ne peut pas déclarer des sentiments dont je n'ai plus sûr d'eux, je ne peux juger même pas s'ils sont des sentiments juste ou bien appartient à mes obsédés, vraiment je ne sais pas, j'étais fatiguée de me faire comprendre.
Parfois je traduis ça à cause de mon manque d'affection et ce n'est pas lui que j'en ai besoin, mais plutôt quelqu'un qui est prêt soin de moi Et le fait que je savais que j'avais quelqu'un à aimer et qui m'aime, je ne pouvais pas exprimer, je ne savais pas, je ne maîtrise pas mes sentiments à travers tout le monde, je suis un imbécile pour ne pas être en mesure de faire quoi que ce soit, Tout ce que je fais est de rester en montrer des comportements qui me laissent sentir que je n'ai pas bien guérit ou bien que j'aie d'autres problèmes causale ! ! Je ne sais pas c'est je suis hypocondriaque, névrosé, Borderline .....?
On regarde exactement comme laisser tomber la pluie de l'arrière, marche seul Quand j'ai envie de pleurer, alors je peux pleurer quand j'ai mal. Je vais essayer d'attraper ces larmes qui sont devenues des habitudes, effacer toute la mémoire de mon esprit malade,
Aujourd'hui j'en ai assez de cette situation, ce sont les enfants qui m'ont fait prendre conscience et j'ai décidé de me prendre en main pour enfin connaître ce bonheur auxquels les autres ont droit.
Je ne me dis pas que je vais reculer, mais j'arrête d'ouvrir mes profondes cicatrises et tient les comptes, parce que tout mon temps que j'ai passé à combattre, son gain net de ma vie est la douleur, j'ai constaté que la seule chose valable à faire c'est d'accepter ma situation, car je ne peux me combattre contre une vérité bien évidente et quel que soi je fais ,je ne peux jamais la changer, plutôt à la place de ça je veux préoccuper de quelques choses plus importantes , si je ne peux être si heureuse j'essaye de donner le bonheur au d'autre, au moins faire quelques choses utiles, que d'insister à mon état. Je veux être que moi, même si tout le monde ils me voient de contre façon : sa seras pas mon problème, l'essentiel que je me sois si contenter tout ce que je fais et atteint mon but ;

Je vivrai de réaliser mon ambition de devenir une chercheuse et devenir enseignant, d'une bonne génération, même si je n'aurai pas l'occasion épouser un homme qui se partage avec moi le même objectif est de faire coopérer d'eux, je vais ouvrir un confortable orphelinat et si je guérirai et je me serais trouvée en mesure d'adopter un enfant je n'hésiterai jamais.
Merci et à bientôt




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Re: Lettre morte pour les personnes saines qui ne savent pas comment le malade mental crier leur désespoir et leur souffrance

Message  Fiona le Lun Déc 13 2010, 20:18

Merci à toi de ce récit de vie que tu as partagé avec nous ... clin d'oeil
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ce qu`il faut changer en moi

Message  daho le Mer Jan 12 2011, 16:13

avant de change en moi , il falais d`habord savoir ce qu`il faut le changer
et connaisse notre fautes, c`est ca le plus important , par fois on vois qu`on ait vraiment droit , et ne sens plus le mal qu`on a fait aux autre sans exprès ,
c`est au gens qui ne vois des erreurs il faut qu`il nos reproche??????????????????????

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Re: Lettre morte pour les personnes saines qui ne savent pas comment le malade mental crier leur désespoir et leur souffrance

Message  jackdu59 le Jeu Fév 03 2011, 11:29

sa m'atriste votre reçi, mon ex petite amie a elle aussi un trouble de la personalitée et votre histoire me rapel la sienne. J'aimerais pouvoir l'aider car il n'y a que moi au courant de son trouble mais elle ne veu pas d'aide et dit qu'elle ne mérite aucune aide... ces amis,famille ni voi que du feu, ces ex partenaire idem j'ai été le seul à m'apercevoir de quelque chose mais elle ma quitter avant que je la quitte et ma fait soufrir pour que je m'enfuis mais je ne peut lui en vouloir.
Je sais que se n'est pas de sa faute.

cette pathologie mentale et une vraix cochonnerie...

jackdu59
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Re: Lettre morte pour les personnes saines qui ne savent pas comment le malade mental crier leur désespoir et leur souffrance

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